J’ai envoyé des e-mails aux professeurs de mathématiques et de physique des universités sur un article dans le Bulletin dela Logique Symbolique de septembre 2008. Ils de répondent pas.
Le principal problème est que c’est des mathématiques pures appliquées à la cosmologie. Dire que l’accumulation des connaissances a pour conséquence l’évolution de l’organisation sociale est une thèse contre le matérialisme dialectique. La transformation de la société a un lien avec l’avancement des recherches.
Nous allons aborder la recherche dans les mathématiques, la cosmologie et la physique. Une grande partie de la recherche consiste à mettre des choses connues sous une forme différente qui ne présente pas d’avantages. Si la recherche dans ces disciplines connaissait un avancement rapide, on aurait des applications industrielles comme la téléportation.
Mais nombre de facteurs freinent la recherche. Les responsables des revues et des forums internet manquent d’ouverture d’esprit et ne laissent pas passer un texte qui peut être controversé. La plupart des chercheurs se sont contentés de suivre une filière sans avoir vraiment la vocation ou bien ils ont la vocation d’enseigner.
La plupart des chercheurs n’essaient même pas de faire une découverte majeure. La plupart des chercheurs se détournent des idées tout à fait nouvelles, par prudence. Les chercheurs sont étroitement spécialisés et c’est peut-être le facteur qui freine le plus la recherche. Ainsi, les mathématiques pures ne devraient pas rester pures. Les cloisons entre les disciplines font que des phénomènes restent inexpliqués.
Je ne pense pas que les pensées soient des ondes du cerveau, je pense qu’un jour il y aura une théorie mathématique sur les pensées. Il se pourrait même qu’il y ait, un jour, une théorie mathématique sur l’au delà. Si on fait appel à la cosmologie pour justifier une hypothèse mathématique, cela ne devrait pas être interdit. Cela peut être transitoire ou permanent.
Cela ne veut pas dire que mathématiques et physiques vont devenir une seule science mais qu’il y a des points de jonction qui permettent une certaine unification (et non unicité). La philosophie des sciences a là un objet d’étude. Si un article propose une explication d’un phénomène peu connu, il faut accorder à cet article une certaine valeur. Pour faire des découvertes, il faut traverser les cloisons des sous spécialités et utiliser ce qui n’a pas encore été utilisé.
Le problème est que tout s’effrite avec le temps. Etre résolu ne résiste pas au temps qui passe. L’insatisfaction s’installe après une satisfaction brève. La recherche ne procure de satisfaction qu’à intervalles. Mais il faut se dire qu’en l’an 3000, on aura probablement trouvé les moyens de fabriquer des corps humains et de restituer des âmes.
La recherche a donc de beaux jours devant elle.
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